lundi 30 mars 2015
jeudi 26 mars 2015
Coup de foudre
J'ai un étrange sentiment de nostalgie qui me prend aux tripes et me détend. Je suis touché, comme rarement je le suis.
En plus, sa reste dans la tête.
Merci Caravan palace !
lundi 23 mars 2015
O'Clock
J'ai cinq minutes,
Devant moi pour écrire,
Ces quelque lignes et subir,
Le poids des doutes m'envahir.
J'écris sans savoir,
Si mon sens a du répondant,
Parmi le monde écoutant.
Mais au fond je sais,
Que j'y reviendrais.
Je continuerais à prendre du temps,
Des minutes patiemment,
Car comme vous j'ai besoin,
De me sentir vivant.
On s’épanche tous.
J'ai choisis ces lignes.
5 Minutes
O'Clock
mercredi 18 mars 2015
Le Pouloeuf
Une petite mise en scène, pour le jeu du
"Pouloeuf"; aujourd'hui bredouillé sur moult feuilles volantes
noircies d'idées raturées, parmi tant d'autre idée de jeu qui
attendent des règles.
L'idée est proche de celle d'un jeu de
société mêlant ambiance et mysticisme autour de la légende du
mystérieux pouloeuf : une bête nuisible et rageante. Voleur de grain et dévoreur
de fruit, qui n'a rien à envier à d'autre célèbre créature comme le Dahu ou le Chupacabra.
Puisse-t-il un jour être testé par autre
chose que mes méninges, car j'ai parfois l'impression de frôler le
dédoublement de personnalité aiguë quand je simule des partie seul !
En attendant, je me suis penché sur une introduction qui le mérite d'existé :
La nuit rampe
et l'horizon allume une chaude lumière. Un artiste fou mélange les couleurs du
soleil, dégrade son rouge vif en jaune brûlant.
Entre deux
nuages d'aquarelle on aperçoit brièvement le sourire mutin d'un croissant de
lune blanc, puis la nuit noire engloutie le tableau, et le ciel devient
funèbre.
Le froid de l’hiver n'est alors plus qu'une infime trace de brume dans les champs, serpentant parmi les arbres plongés dans l'obscurité.
Les vieilles maisons silencieuses du village paraissent figées dans le temps. Timidement, les premières lueurs nocturnes s'allument aux fenêtres entre les volets, aux seuils des portes, comme des étoiles factices dans la nuit noire.
Le froid de l’hiver n'est alors plus qu'une infime trace de brume dans les champs, serpentant parmi les arbres plongés dans l'obscurité.
Les vieilles maisons silencieuses du village paraissent figées dans le temps. Timidement, les premières lueurs nocturnes s'allument aux fenêtres entre les volets, aux seuils des portes, comme des étoiles factices dans la nuit noire.
Et alors, on
l'entend glousser. Un bruit tordu et délirant dans la nuit, si douce.
Un chat miaule,
les chiens paniquent, aboient, déchirent la paix des lieux. Les volets
s'ouvrent et les portes claquent, des bruits de pas précipités et des rumeurs
se rapprochent. Le gloussement se fait si proche, qu'on pourrait presque se
retourner apercevoir la bête. Son gargouillement de gorge est proche de
la folie, son rire est affolant. Armée de fourches et de torches, la marée de
visages furieux resserre l’étau sur l'origine du bruit. Les hommes courent
coudes à coudes, il est fait comme un rat.
La foule en colère stoppe tout à coup sa ruée, le gloussement s'est tu.
La foule en colère stoppe tout à coup sa ruée, le gloussement s'est tu.
Les torches
s’élèvent, éclairent les lieux et projettent des ombres vacillantes. Des yeux
fatigués et sombres se croisent, confus, colériques.
On pointe du
doigt des traces dans la terre battue, éparpillées comme si quelque chose avait
piétiné nerveusement dans l'obscurité. Aucun doute n’est envisageable :
des plumes dispersées de toutes parts, dans un nuage de poussière à peine
retombé. Cette nuit encore le Pouloeuf s'est enfuit.
Bredouilles et résignés, les villageois s'en retournent une fois de plus à leur paisible nuit. Cette fois comme toute les autre, on dormira inquiet en attendant l'aube, car aux premières lueurs nous saurons.
Bredouilles et résignés, les villageois s'en retournent une fois de plus à leur paisible nuit. Cette fois comme toute les autre, on dormira inquiet en attendant l'aube, car aux premières lueurs nous saurons.
Nous saurons
chez qui les provisions auront été pillées. Personne ne sera surpris, quand on
trouvera une réserve dévastée, des champs retournés, des remises saccagées, et
des plumes dispersées, sinistres preuve de sa venue.
Et nous l’attendrons à nouveau. Au prochain croissant de lune, d'une nuit noire et étouffante, il reviendra glousser parmi nous. Il reviendra piocher dans le blé, il reviendra dévorer les récoltes et les fruits des arbres.
Et nous l’attendrons à nouveau. Au prochain croissant de lune, d'une nuit noire et étouffante, il reviendra glousser parmi nous. Il reviendra piocher dans le blé, il reviendra dévorer les récoltes et les fruits des arbres.
A chaque
gloussement le village le mettra en chasse, inlassablement, toujours et encore
malgré toutes ces échecs. Les fils des fils continueront de le traquer, car un
jour, on le sait, ce satané pouloeuf tournera sur une broche, enduit de graisse
et d’épices.
dimanche 25 janvier 2015
Jazz ²Radio
Je n'ai pas le skill nécessaire pour écrire un article de 20 pieds de long sur le pourquoi du comment, ni l'envie de me justifier quand à mes goûts musicaux, mais je crois que ses deux petites images valent mieux qu'un fucking discours.
Give me the fonk !
Give me the fonk !
jeudi 22 janvier 2015
CONCOURS DE HAÏKU DU MONDE DES DOUZE
Le Destin vous joue parfois des farces. Voilà une petite semaine que je joue au MMO Wakfu, avec des amis. Surprise ce soir en rentrant du bahu... Une news communautaire des plus inspirées me saute au visage !
Cher à mon cœur par ses origines Dofuesque, son inspiration esthétique, technique, et son désir de faire profiter les joueur d'une expérience bien plus mature qu'au premier abord, je me doit de partager ce concours, de circonstance ! \o/
Merci Ankama!
vous n'êtes peut être pas qu'une pompe a dollar, comme certain le hurle sur tout les toits !
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La poésie ! Y voyez-vous la meilleure manière d’exprimer vos sentiments ? Ou simplement un moyen d’obtenir quelques cadeaux ? La réponse est : les deux ! En effet, dès aujourd’hui et jusqu’au 28 janvier, nous lançons à nouveau le concours de haïku !
Parce qu’haïku rime avec Wakfu, nous vous invitons à partager avec nous votre meilleur souvenir de WAKFU. Mais attention, il va falloir être créatif !
En effet, au-delà du fait que votre haïku devra avoir un rapport avec WAKFU, il devra respecter des règles bien précises ! Il devra obligatoirement comporter trois lignes pour un total de 17 syllabes.
Pour participer, rien de plus simple : publiez simplement votre haïku sur ce sujet avant le mercredi 28 janvier, 23h59.
Attention toutefois, nous ne tiendrons pas compte des messages édités. Si vous voulez corriger ou modifier votre participation, nous vous invitons à signaler votre premier message et à en publier un nouveau. Nous ne prendrons en compte qu’un seul haïku par personne.
Oh, et j’oubliais… Les haïkus que nous jugerons les plus créatifs remporteront les cadeaux suivants :
Votre haïku mis en image sous forme de parchemin par un de nos graphistes et publié sur notre site et nos réseaux sociaux (version numérique)
Le costume du fan de WAKFU MMO ! (un par compte)
La version PDF du Making of Saisons 1 & 2 (version numérique).
1re place
Votre haïku mis en image sous forme de parchemin par un de nos graphistes et publié sur notre site et nos réseaux sociaux (version numérique)
Le costume du fan de WAKFU MMO ! (un par compte)
La version PDF du Making of Saisons 1 & 2 (version numérique).
3 finalistes
La version PDF du Making of Saisons 1 & 2 (version numérique).
Soyez imaginatif.
"Souvenirs heureux.
Soyez imaginatif.
Que le meilleur gagne !"
lundi 12 janvier 2015
7 Janvier 2015
Beaucoup d'"artistes" surfent sans vergognes sur la vague un peu trop tendance du #JeSuisCharlie.
C'est pourquoi, je ne peut pas m'empêcher de partager le slam d'un artiste injustement lambda et souvent clashé du grand publique, qui se démarque par sa simplicité, et son message puissamment accessible.
7 Janvier 2015, j'ai pas envie d'aller au lit
Je préfère prendre un stylo car, ce soir, je suis Charlie
Les artisans d'la liberté ont rencontré leur destinée
Ce soir, j'écris pour eux parce que je n'sais pas dessiner
Soyons soixante-six millions à avoir la même idée
Pour que leurs cartouches d’encre à eux ne soient plus jamais vidées
Laissons des traces indélébiles pour que l'avenir puisse savoir
Que leur talent et leur courage ne vivent pas que dans nos mémoires
Écrivains, paroliers, dessinateurs, graffeurs
Musiciens, poètes, peintres et sculpteurs
Célébrités, anonymes, professionnels et amateurs
Faisons en sorte que cet élan s'affiche plus loin que sur Twitter
Des hommes sont morts pour défendre la liberté d'expression
Mais leurs idées doivent rayonner, ne subir aucune pression
Contre l'obscurantisme, avec honneur et insolence
À nous d'prendre les crayons pour que leur combat ait un sens
J'ai mal à l'être humain, comment en est-on arrivé là ?
Perdu dans ce vacarme, la fraternité chante a cappella
La barbarie grandit sans aucune trace de dignité
En 2015, le monde a perdu toute humanité
Si seulement les mois qui viennent pouvaient me faire mentir
Si seulement ce drame abject pouvait nous faire grandir
Puissions-nous nous réunir pour croire ensemble à l'embellie
Quoi qu'il advienne, j'ai un stylo car, ce soir, je suis Charlie.
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