vendredi 17 avril 2015

Morhdemunda



Et de trois !

Je commence à comprendre deux ou trois truques sur la peinture de la chaire, mais je galère encore...
Je ne suis pas bien satisfait, mais sa finira bien par prendre de la gueule quand elles seront toutes peintes... C'est toujours mieux qu'une sou-couche noire abîmée ! 


Le soclage est provisoire, je pense que je vais pendre pas mal de temps  pour leur faire un truque originale, si sa peut rattraper la peinture, tant mieux ! ^^


Le magasin Van Gogh a Nîmes,8 Bis r Marchands, est une vraie mine d'or !
Peinture/matériel/pinceaux...

Pour ces deux là, j'ai payé au total un gros euro, pas plus !
... On est loin des pinceaux hors de prix de Gueuweu ! Et pour l'instant : j'en suis satisfait !

(Leonard Blue Line)

Allez, je test ces deux pinceaux !

Toute la bande à Groblin des Bois, sou-couchée à l'encre noir Impérial Primer.


Mon choix est fait, je commence par toi !


Et voila le résultat !! Les excursions dans Mordheim seront bien plus sympa avec une couche de peinture sur le dos.


Il y a encore du boulot, le champi bonnet de fou devrait être un peu plus flashy, et la couleur de la plume ne me va pas. ^^


Un dernier commentaire sur ces 5D20 flambants neufs, que j'ai acheté chez Janîmes
A tous les gardois/nîmois/collègues de la région qui ne connaisse pas ce magasin, vous ratez quelque chose !
Fournisseur de jeux de société en tout genre, le vendeur  (vraiment adorable, comparé à d'autre!)
organise des soirées jeux le vendredi, vraiment sympa pour se sortir le soir en fin de semaine! Ambiance garantie !
Le magasin est assez grand, dispose de plusieurs tables, d'un grand nombre de jeux, d'un piano, la patate quoi !
 Il propose aussi de s'installer à une table pour jouer a des tas de jeux en démo pour 4€ !

Si vous êtes dans la région et que vous avez une soirée à passer quelque part, foncez !

Logo Janîmes

lundi 13 avril 2015

On y reviens toujours

Automne sans pinceaux,

Hiver sans couleurs et sans pots,

 Le printemps à nouveau.

C'est repartis pour les beaux jours, l'occasion rêver d'ESSAYER de se remettre à peindre!

L'agitation du CPP de Red Button's Nation et toute l'inspiration post-apo qui tourne autour, m'ont convaincu de sortir mon DERNIER achât de chez GW, qui traîne maintenant d'une bonne grosse année sur mes meubles sans aucune peinture qu'un black chaos mal bombé.

Mon Clan Esher !!! 


Il faut dire que je me demande encore ce que je fait avec une pareil troupe xD
Mon armée de "Buiton Imperiaux" compte 10catachans et 10 cadiens pour une centaines de figurine dans le genre, complètement hors-sujet, mais tellement intime <3


Les applats sont posés, mais je n'aurais pas du choisir une figurine aussi fine pour me remettre au boulot !
Je peint des orks depuis des années: c'est gros/large/sale/épais et disons le franchement, une couleur maladroite sur un ork, ce n'est jamais qu'un trait boueux, ou une tâche de rouille !

Je n'ai quasiment jamais peint d'humain(e). Je me rend compte aujourd'hui à quel point c'est difficile...



Pose des premiers éclaircissements de la peau, et brossage ultra sec au bleached bones, sur toute la figurine.


A noter que lorsque je l'ai acheté en ligne, le clan a disparu des produits GW, comme toute la gamme Spécialiste, et tous les trésors qui s'y trouvaient. 
Si j'avais su à l'époque, j'aurais peut être pris un clan Delaque avec...


Je suis incapable de peindre des teintes lumineuse, et je n'ose pas sous-coucher en blanc...


A ce niveau là, j'ai renversé trois fois mon pot de Nuln Oil, j'ai passé la troisième couche de peinture sur le visage, je me bat avec les gants qui ne ressortent pas, l'arme rend pateuse, un vrai désastre...


Finalement il ne faut jamais abandonner, c'est la pire solution !
J'ai tenté le tout pour le tout en me la jouant ork, j'ai peint en jaune flashi la genouillère, je l'ai blitzé avec du bolgunt metal et j'ais opté pour une chevelure rougeatre, ork je vous dit...



Finalement je ne suis pas trop mécontent du résultat ^^.
Mais un an sans peinture ne m'a pas fait du bien, c'est flagrant !
Mes yeux ont fatigués (merci l'année de BTS IRIS passé sur des écrans d'ordis), j'ai perdu en précision, et ma peinture ressemble à de la barbe a papa... (RIP dailleurs à Mr Barbe a papa)

Bref, la prochaine fois je tenterais de faire ça sur la terrasse au soleil, avec un materiel restauré, une figurine plus grande, et surtout : un shéma de couleur plus établis !!!

WAAAAAAAAGH !





jeudi 26 mars 2015

Coup de foudre


J'ai un étrange sentiment de nostalgie qui me prend aux tripes et me détend. Je suis touché, comme rarement je le suis.

En plus, sa reste dans la tête.

Merci Caravan palace !

lundi 23 mars 2015

O'Clock

J'ai cinq minutes,
Devant moi pour écrire,
Ces quelque lignes et subir,
Le poids des doutes m'envahir.
J'écris sans savoir,
Si mon sens a du répondant,
Parmi le monde écoutant.
Mais au fond je sais,
Que j'y reviendrais.
Je continuerais à prendre du temps,
Des minutes patiemment, 
Car comme vous j'ai besoin,
De me sentir vivant.
On s’épanche tous.
J'ai choisis ces lignes.

5 Minutes

O'Clock 

mercredi 18 mars 2015

Le Pouloeuf

Une petite mise en scène, pour le jeu du "Pouloeuf"; aujourd'hui bredouillé sur moult feuilles volantes noircies d'idées raturées, parmi tant d'autre idée de jeu qui attendent des règles.
L'idée est proche de celle d'un jeu de société mêlant ambiance et mysticisme autour de la légende du mystérieux pouloeuf : une bête nuisible et rageante. Voleur de grain et dévoreur de fruit, qui n'a rien à envier à d'autre célèbre créature comme le Dahu ou le Chupacabra.


Puisse-t-il un jour être testé par autre chose que mes méninges, car j'ai parfois l'impression de frôler le dédoublement de personnalité aiguë quand je simule des partie seul !

En attendant, je me suis penché sur une introduction qui le mérite d'existé :

La nuit rampe et l'horizon allume une chaude lumière. Un artiste fou mélange les couleurs du soleil, dégrade son rouge vif en jaune brûlant.
Entre deux nuages d'aquarelle on aperçoit brièvement le sourire mutin d'un croissant de lune blanc, puis la nuit noire engloutie le tableau, et le ciel devient funèbre. 

Le froid de l’hiver n'est alors plus qu'une infime trace de brume dans les champs, serpentant parmi les arbres plongés dans l'obscurité. 
Les vieilles maisons silencieuses du village paraissent figées dans le temps. Timidement, les premières lueurs nocturnes s'allument aux fenêtres entre les volets, aux seuils des portes, comme des étoiles factices dans la nuit noire.

Et alors, on l'entend glousser. Un bruit tordu et délirant dans la nuit, si douce. 

Un chat miaule, les chiens paniquent, aboient, déchirent la paix des lieux. Les volets s'ouvrent et les portes claquent, des bruits de pas précipités et des rumeurs se rapprochent. Le gloussement se fait si proche, qu'on pourrait presque se retourner apercevoir la bête. Son gargouillement de gorge  est proche de la folie, son rire est affolant. Armée de fourches et de torches, la marée de visages furieux resserre l’étau sur l'origine du bruit. Les hommes courent coudes à coudes, il est fait comme un rat. 
La foule en colère stoppe tout à coup sa ruée, le gloussement s'est tu.
Les torches s’élèvent, éclairent les lieux et projettent des ombres vacillantes. Des yeux fatigués et sombres se croisent, confus, colériques.
On pointe du doigt des traces dans la terre battue, éparpillées comme si quelque chose avait piétiné nerveusement dans l'obscurité. Aucun doute n’est envisageable : des plumes dispersées de toutes parts, dans un nuage de poussière à peine retombé. Cette nuit encore le Pouloeuf s'est enfuit.

Bredouilles et résignés, les villageois s'en retournent une fois de plus à leur paisible nuit. Cette fois comme toute les autre, on dormira inquiet en attendant l'aube, car aux premières lueurs nous saurons.
Nous saurons chez qui les provisions auront été pillées. Personne ne sera surpris, quand on trouvera une réserve dévastée, des champs retournés, des remises saccagées, et des plumes dispersées, sinistres preuve de sa venue. 

Et nous l’attendrons à nouveau. Au prochain croissant de lune, d'une nuit noire et étouffante, il reviendra glousser parmi nous. Il reviendra piocher dans le blé, il reviendra dévorer les récoltes et les fruits des arbres.

A chaque gloussement le village le mettra en chasse, inlassablement, toujours et encore malgré toutes ces échecs. Les fils des fils continueront de le traquer, car un jour, on le sait, ce satané pouloeuf tournera sur une broche, enduit de graisse et d’épices.